LBM J#11 – Fréjus à France Avenir ce vendredi : trois points pour passer Noël au chaud

« Prendre trois points ! » Quoi qu’il en coûte, quoi qu’il arrive. Le mot d’ordre valait avant la réception de Chalon-sur-Saône la semaine passée, et il a été tenu avec un succès en trois manches sèches (à 20, 11, 23). Il était dans la bouche de tous après cette victoire à l’évocation de ce dernier match de la phase aller, ce vendredi 19 décembre, soir de vacances, dans l’antre des jeunes espoirs nationaux du Centre national de volley-ball.

Comme souvent, les jeunes Héraultais (la structure est basée à Castelnau-le-Lez) fréquentent les bas-fonds du classement de la Ligue B… même s’ils ont laissé des adversaires sur le fauteuil peu envié de lanterne rouge ces deux dernières saisons – trois victoires devant Royan l’an passé, 10es avec huit victoires en 22 rencontres, devançant Nancy et Rennes voici deux ans !

Jaylen Jasper et Jean-Philippe Sol ont montré du répondant au block face aux Chalonnais. Il faudra en faire de même à France Avenir (photos DR © Ewa Gros Photography)

FRANCE AVENIR, “LE“ MATCH PIÈGE PAR EXCELLENCE

Pour autant, jouer France Avenir ressemble chaque saison AU match piège de la saison. Tant les espoirs nationaux peuvent se montrer capables du meilleur comme du beaucoup moins bon. Des résultats qui ne sont pas l’essentiel pour l’équipe de Jocelyn Trillon, l’objectif étant avant tout de former des jeunes à même d’intégrer les effectifs professionnels pour les tout meilleurs d’entre eux à l’issue de leur cursus.

Avec un effectif contraint par les compétitions internationales, ou les stages des sélections (c’est actuellement le cas pour les M18), France Avenir peut difficilement se targuer d’une véritable continuité. Et, selon les générations, les résultats peuvent énormément varier d’une saison à l’autre… mais aussi au cœur d’une même campagne à mesure que l’on avance dans celle-ci.

Il y est maintenant habitué, mais un match face à son club formateur est toujours un match particulier pour le passeur de France Avenir, Guillaume Respaut

Pour l’heure en tout cas, s’ils ont pris un set à Chalon, Nancy, Illac voire même Saint-Quentin, les partenaires du plus Fréjusien des joueurs du CNVB, Guillaume Respaut, sont toujours ressortis battus du terrain, en quatre manches (face aux adversaires évoqués ci-dessus), et le reste du temps en trois petits sets.

Ils ne comptent de fait aucun point, et ce n’est pas Loïc Geiler qui aura envie de leur permettre cela. Quand bien même le coach est-varois et son équipe ont déjà payé par le passé pour savoir qu’il ne faut certainement prendre le gain du match pour acquis avant même de pénétrer sur le terrain.

Maintenant, « c’est toujours un peu le même refrain, nous devons d’abord nous préoccuper de notre jeu, mettre notre volley en place et être sérieux ». Car tout relâchement – voir le début de 3e set devant les Bourguignons samedi dernier – peut avoir de fâcheuses conséquences.

LE RETOUR DE MALCO GHIO

Contre France Avenir, « il faudra être solides, il nous faut absolument prendre trois points là-bas », lâchait ainsi après coup samedi Malo Foncarnier. « On s’est remis sur le bon chemin (contre Chalon, Ndlr), à nous de continuer (à France Avenir) », confirmait le technicien azuréen. Un coach qui verra avec une vraie satisfaction le retour aux affaires et à son poste de libero de Malco Ghio (après ce qui s’est finalement avéré être un staphylocoque qui s’était insidieusement insinué juste sous son genou droit), redonnant une rotation supplémentaire avec un Raphaël Attié retrouvant son rôle de réceptionneur-attaquant.
On notera également l’arrivée du jeune central de 21 ans, Nathan Steffen, issu du CFC et qui s’entraîne régulièrement avec le groupe pro.

Sa dernière apparition remonte au match contre Cambrai à la mi-novembre. Malco Ghio retrouvera ce vendredi sa place comme libero du Fréjus Var Volley

SIX JOURS DE REPOS
ET ON “RÉ-ATTAQUE“

Pour les volleyeurs fréjusiens – comme pour tous leurs homologues d’ailleurs –, cette rencontre, qui marque donc la fin de la première phase aller, précède une courte période de six jours de repos, « la convention collective nous imposant une pause de cinq jours consécutifs incluant le jour de Noël », précise un Loïc Geiler, qui retrouvera ses joueurs dès le lendemain de la Nativité. Car se profile, avant même de passer le cap de l’année civile, le premier match retour périlleux devant Grand Nancy (mardi 30 décembre, 20h à Sainte-Croix), 72 heures avant d’enchaîner sur une confrontation tout autant difficile en terre illacaise le 3 janvier.
Mais avant cela, un ultime effort est attendu ce vendredi à France Avenir, pour empocher trois points supplémentaires et conclure ce premier tiers du championnat en déposant un joli bilan de sept victoires pour trois défaites au pied du sapin !

_______________________________________________________________________________________________

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Fréjus Var Volley

Sur le même sujet