Cinq ans… Cinq ans déjà… Le temps passe mais les souvenirs restent.
Voici cinq ans tout juste, dans la nuit du 25 au 26 avril 2021, JULIEN LAPORTE s’en allait, à 38 ans, des suites d’une maladie génétique rare, appelée syndrome de Marfans.
Nous n’allons pas rappeler ce qu’est cette maladie héréditaire, dont Julien se savait atteint depuis l’enfance, mais qu’il n’avait que tardivement dévoilé, quelques années seulement avant sa disparition.
Nous n’allons pas rappeler tout ce que le volley, en particulier fréjusien, doit à Julien, joueur devenu entraîneur et éducateur auprès des jeunes. Il aura été l’un des initiateurs de la formation à la fréjusienne. Poursuivie depuis par d’autres qui ont continué dans ses pas ou pris sa relève et font aujourd’hui du club est-varois l’un des meilleurs de France en termes de formation. Les nombreuses finales accumulées toutes ces dernières années en Coupe de France jeunes, les accessits, les sélections sont là pour se rappeler.
Nous n’allons pas davantage parler de Julien, ni revenir sur une vie beaucoup trop courte mais tellement riche… Depuis les murs de Sainte-Croix où est suspendu ce kakemono en ton hommage, tu continues de faire un peu partie de nous et du volley fréjusien.
Mais simplement, aujourd’hui et plus que tout autre jour, nous voulons avoir une immense pensée pour Julien, ses proches, sa famille et tous les amis qu’il a laissés sur cette terre.
Parce que… Julien, tout simplement !



